Conférence-débat : La question sociale, des inégalités et des précarités dans un monde en crise(s) et en transition 

La conférence «La question sociale, des inégalités et des précarités dans un monde en crise(s) et en transition » se déroulera  le mardi  18 janvier 2022, de 17h30 à 20h, uniquement en distanciel (webinaire zoom).

   

Plaquette de présentation de la rencontre : CRAJEP Occitanie – Conférence débat 18-01-2022

 

INSCRIPTION OBLIGATOIRE AVANT LE 15/01/2021 – CLIQUEZ ICI

 

 

Cnajep – Faire République avec l’éducation populaire et les jeunes

A l’heure de définir les orientations qui structureront les politiques nationales de demain, le Cnajep souhaite contribuer au débat et interpeler les candidat.es et futurs élu.es sur leur vision d’une politique publique pour l’éducation populaire et d’une politique de jeunesse transversale et ambitieuse.

Cette interpellation se fera dans le cadre d’un événement en soirée
le mercredi 15 décembre 2021
De 17h à 23h
A la MAS – Maison des associations de solidarité
10 Rue des Terres au Curé, 75013 Paris

 

Pour en savoir plus :

 

Cnajep : Les colos, un enjeu éducatif pour tous !

Dans sa lettre de mission à l’attention de la Présidente, datée du 9 octobre 2020, la Secrétaire d’Etat chargée de la jeunesse et de l’engagement a souhaité que le Conseil d’orientation des politiques de jeunesse (COJ) se penche sur les enjeux de développement des colonies de vacances.
Dans ces travaux précédents, le COJ a régulièrement mis en avant et défendu la nécessité de penser l’éducation des enfants et des jeunes dans une logique de parcours éducatif intégrant tous les temps de l’enfant : scolaire, périscolaire et extrascolaire. Les colonies de vacances participent à cette continuité éducative et permettent à tous les enfants qui en bénéficient, qu’ils connaissent ou pas une situation de handicap, d’intégrer des compétences tout en vivant un temps de vie collective …
Ce rapport a été travaillé au sein de la Commission Education populaire du COJ présidée par Anne CARAYON pour le Cnajep.

Modèles socio-économiques des associations de jeunesse et d’éducation populaire

Depuis plusieurs années, les associations de jeunesse et d’éducation populaire (AJEP) font face à des changements majeurs qui mettent en péril la viabilité de leur projet, et la crise sanitaire que nous traversons révèle de nouvelles difficultés. En 2017, le Fonjep et le Cnajep ont lancé un projet pour accompagner les réflexions des associations JEP sur leur modèle socio-économique, accompagnés par l’ADASI. En 2018 et 2019, des expérimentations ont impliqué pendant 9 mois 45 associations et 4 équipes de recherche : Atémis, la FMSH, le Lisra et le Rameau.

Le constat de départ est globalement partagé. Le modèle socio-économique des AJEP est bousculé par une raréfaction des subventions publiques, mais aussi par la marchandisation de la vie associative, et la pénétration des logiques gestionnaires.

Aujourd’hui, pour les associations, l’enjeu est de reprendre la main : le modèle socio-économique doit être un outil au service du projet et non l’instrument d’une contrainte face à la pression économique. Dès lors, comment construire un modèle socio-économique articulé au projet politique des AJEP, en s’appuyant sur leurs spécificités et leurs valeurs ? C’est sous cet angle que nous proposons d’analyser les résultats des expérimentations menées.

NOTE

Article du Fonjep et du Cnajep

Lettre ouverte du Cnajep au Gouvernement : « Alerte : jeunesses en danger ! »

Le Cnajep interpelle le Gouvernement sur la situation actuelle des jeunes et formule des propositions pour répondre aux besoins de tous les jeunes.

Des chiffres alarmants
La situation d’un certain nombre de jeunes avant la COVID 19 était déjà inquiétante, mais la crise sanitaire, économique et sociale est venue amplifier, aggraver la précarité de bon nombre d’entre eux.
1 million de 18-29 ans vivent sous le seuil de pauvreté et 1,8 millions d’enfants (enfants de pauvres). La situation des 18-25 ans est particulièrement alarmante, : des promesses d’emploi qui ne s’enclenchent pas, des missions d’intérim qui s’arrêtent, … Une tranche d’âge qui, de surcroit, n’a pas accès aux minimas sociaux.
32% des 18-24 ans ont un trouble de santé mentale, +11 points par rapport à l’ensemble de la population.
Dans ce contexte où de nombreux jeunes sont dans un état d’urgence alimentaire, ils subissent une insécurité locative avec une réforme des aides personnalisées au logement (APL) qui diminue leurs allocations, alors même qu’ils cumulent déjà beaucoup de difficulté pour accéder au logement, sur un marché très tendu pour eux.
Il est malheureusement possible de multiplier les alertes qui valent pour :
– Les étudiants.es : à l’issue du premier confinement, 23% des étudiants.es déclarent avoir eu des pensées suicidaires. Depuis, ces dernier.es n’ont pu réinvestir leurs universités que durant quelques semaines. Un constat qui illustre l’absence de considération et d’actions des pouvoirs publics pour répondre à ce péril étudiant, catalysant ainsi l’isolement social et la précarité d’un public dont la santé mentale se voit aujourd’hui plus que jamais fragilisée.
– Tous ces jeunes qui ne vont plus à l’école, qui ne sont pas l’université, qui ne fréquentent pas une mission locale, qui ont disparu des radars …
Les associations de jeunesse et d’éducation populaire tirent la sonnette d’alarme !

LIRE LA LETTRE OUVERTE

Tribune – Associations présumées coupables ?

Le Cnajep est signataire d’une tribune du Mouvement Associatif publiée sur FranceInfo :

« Le projet de loi confortant le respect des principes de la République, précédemment appelé projet de loi sur le séparatisme, a été présenté en Conseil des Ministres le 9 décembre, et déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale, qui en commence l’examen en janvier 2021. Ce projet de loi impact significativement les associations loi 1901.

En synthèse,  il définit de nouvelles obligations pour l’obtention de subventions et pour le tronc commun d’agrément au travers de la mise en place d’un Contrat d’engagement républicain, étend la responsabilité des dirigeants d’association, et renforce le contrôle de l’administration fiscale en matière de dons et mécénat et les obligations de déclarations des associations dans ce domaine.

Le Mouvement associatif se mobilise en conséquence :

  • Afin de rappeler que la vie associative constitue le premier des remparts contre les séparatismes
  • Afin d’interpeller le législateur sur l’esprit de défiance à l’égard des associations que porte ce projet de loi, qui choisit l’optique du renforcement du contrôle pour atteindre ses objectifs (sans certitude sur l’impact), sans mettre en regard aucune mesure permettant le renforcement des acteurs associatifs agissant eux-mêmes au service de la citoyenneté et de la cohésion nationale.

Concernant plus spécifiquement le « Contrat d’engagement républicain » (auquel seraient seules soumises les associations lorsqu’elles demandent une subvention), Le Mouvement associatif rappelle l’existence de la Charte des Engagements réciproques, co-signée par l’Etat, les représentants des associations de collectivités territoriales et les représentants du Mouvement associatif, qui, dans un cadre concerté, adresse déjà le respect de ces principes. L’adhésion à la Charte est d’ores et déjà demandé dans le cadre du document cerfa de demande de subvention. La Charte s’est construite sur l’idée de reconnaissance mutuelle et de vision partagée d’objectifs à atteindre, à l’inverse d’une logique descendante de contrôle dont les limites sont certaines, que ce soit en termes de faisabilité, d’acceptabilité par les acteurs ou de prise en compte des réalités de terrain. Le fait que le contenu du Contrat d’engagement républicain soit précisé par décret limite tout à la fois le dialogue dans sa construction et le regard de la représentation nationale sur son contenu.

Aussi, afin que ce texte ne vienne pas une nouvelle fois fragiliser le tissu associatif, Le Mouvement associatif appelle les associations :

 

Elle est enfin là ! Retrouvez l’analyse du Cnajep sur le projet de loi de finances 2021

Comme chaque année, le Cnajep propose une analyse technique et politique du projet de loi de finances (PLF), concernant la mission sports, jeunesse et vie associative – Programme 163 « jeunesse et vie associative ».

Cette année, les nombreux examens et ré-examens du projet de loi, ainsi que les différentes mesures des plans de relance ont rendu cette analyse particulièrement ardue ! Mais c’est bien ce qui la rend d’autant plus nécessaire.

Cette analyse s’appuie sur une étude du programme 163, à laquelle s’est ajoutée une étude du document de politique transversale en faveur de la jeunesse.

Notre avis « Un budget en trompe-l’oeil !«

Lire l’analyse